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Boobox, la box de livres numériques

Bonjour à tous !

Connaissez-vous la box numérique de Boobox ?

Il s’agit d’une entreprise canadienne qui propose à ses abonnés une box surprise de livres numériques, sur le même principe que la box en général.

On définit ses goûts en amont et les livre sont envoyés chaque mois dans la boobliothèque 😊 S’il y en a un qui ne convient pas, on peut demander un échange (je n’ai pas encore testé cette option car pour l’instant tout me convient 😋).

La box de base est à un prix abordable : 14.99€ pour 3 livres par mois, et on peut moduler le prix en fonction de son souhait pour aller jusqu’à 9 livres par mois !

Je ne suis abonnée que depuis deux mois et suis pleinement satisfaite. Je vous glisse d’ailleurs une petite image des livres reçus durant ces deux mois 😉.

Ma boobliothèque

Les petits plus : des cadeaux à certaines occasions comme un livre de bienvenue, un autre lorsqu’on poste un avis sur Facebook ; et une communication sur les réseaux tournée non pas uniquement autour du livre mais qui prône le body positivisme ou des sujets tout aussi intéressants !

Bref, vous l’aurez compris, je suis séduite ! Et si vous souhaitez découvrir Boobox, suivez le lien : www.boobox.co

Belle journée !

Améthyste

N’ayez pas peur de vos rêves !

Oyé oyé !

Je suis très peu présente ces derniers temps, prise entre ma merveille qui me prend beaucoup de temps et d’énergie, ainsi que par mon travail sur mon dernier projet.

J’écris en ce moment mon troisième roman, que je ne devrais pas tarder à terminer si tout va bien.

Et ce matin j’ai envie de créer un petit article tout simple tourné vers l’espoir et les rêves 😊

J’écris depuis des années. J’ai commencé à tenir un blog comme beaucoup, lorsque j’étais adolescente. J’ai écris sur des pages Facebook, j’ai partagé mes états d’âme.

Et puis un jour ma maladie m’a poussé à aller plus loin, à me dépasser. Depuis, j’apprends chaque jour, j’essaie de progresser. Mon travail n’est pas parfait, mais je n’abandonne pas.

Je ne vends pas de milliers d’exemplaires, mes romans ne sont pas des best-sellers, mais chaque retour positif me transporte, me rend heureuse. Parce qu’au jour d’aujourd’hui, je suis déjà bien plus loin sur le chemin de la vie, que ce que je n’aurais jamais osé rêver.

Écrire, et publier un livre, même si c’est en autoédition (et que pour certains, ça a moins de valeur que d’être édité), est un but que je ne m’étais jamais fixée consciemment parce que je ne m’en croyais pas capable.

Or, si il y a maintenant quelque temps j’ai choisi de mettre la gratitude au centre de ma vie, je choisis également de ne pas me laisser guider par la peur, concernant mes rêves. Plus maintenant.

J’avance désormais à coup de « j’en suis capable » ou de « je vais apprendre, m’améliorer », et d’autant plus depuis que je suis devenue maman, je sais que rien n’est impossible.

Croyez en vos rêves, tous !

Améthyste

Le racisme, ce fléau…

J’ai attendu quelques jours, pour tenter de prendre du recul sur ce que j’ai vu et entendu ces derniers jours. Mais malgré tout, je n’arrive pas à trouver les mots.

Les mots sont censés avoir du sens, mais lesquels devrait-on employer pour des événements qui n’en ont aucun ? Comment décrire les atrocités commises au nom d’une origine, d’une couleur de peau ? Comment décrire ce sentiment de colère, de tristesse infinie face à des humains qui sont meurtris dans leur chair, parce qu’ils seraient nés du « mauvais » côté, dotés de la « mauvaise » pigmentation ?

Le racisme est partout. On le qualifie même d’ordinaire, tant ses manifestations sont diverses et nombreuses. Il dépasse les frontières, mais dépasse surtout l’entendement. Il touche tous les pays, concerne toutes les ethnies. Il blesse, il tue, laisse des enfants orphelins et des parents sans enfants.

Comment, dans ces conditions, pourrait-on ne pas se sentir concerné ? Ce qui se passe aux États-Unis pourrait très bien se passer sous notre fenêtre et nous en avons le pressentiment chaque jour face à notre propre actualité.

J’ai la chance d’être née sur une île où le multiculturalisme a sa place, et où le racisme n’est pas inexistant mais où la tolérance est davantage développée que dans de nombreux autres endroits.

Je suis issue d’un métissage, et je n’ai pas peur de marcher dans la rue. Je n’ai pas peur de me faire contrôler par les forces de l’ordre. Je n’ai pas peur d’une institution qui devrait savoir me protéger. Je n’ai pas peur de vivre parce que ma peau est plus foncée. Et personne ne devrait.

Et lorsque le racisme qui fait déjà des ravages à l’échelle individuelle, devient institutionnalisé, banalisé, nous avons tous notre rôle à jouer. Nous ne pouvons pas nous complaire dans l’ignorance, et continuer à croire que ça n’arrive qu’aux autres. Le passé nous a déjà appris qu’aucune persécution, sur la base d’une origine, d’une religion, d’une orientation sexuelle… n’est justifiée. La haine ne doit pas gagner. Nous nous devons de nous éduquer, d’éduquer à notre échelle, de dénoncer, de donner de la visibilité à tous ces actes et ainsi peut-être être la goutte d’eau qui permettra un changement durable.

Car le racisme, à jamais, est et restera intolérable.

Notre chemin jusqu’à toi

On y est. La surprise a été difficile à tenir, d’autant plus dans le contexte actuel.

Aujourd’hui, chers lecteurs, amis auteurs et toute personne me suivant sur les réseaux, c’est avec beaucoup d’émotion que je vous annonce que j’ai gagné une bataille contre l’endométriose.

Elle qui croyait me mettre à terre, vient de subir une des plus moches défaites de son histoire.

Parce qu’aujourd’hui, je suis heureuse de vous annoncer que nous sommes parents d’un petit garçon, très en forme.

Il est le résultat de notre première FIV, et de notre premier transfert alors oui malgré tous les obstacles, nous savons que nous faisons partie des chanceux.

Aujourd’hui, mon bonheur d’être mère n’a d’égal que ma peine pour tous ceux qui se battent encore pour pouvoir accéder à cette parentalité. Sachez que mes prières vous accompagnent et que je vous souhaite le meilleur où que vous en soyez dans votre parcours.

Le nôtre non plus n’est pas fini, non je ne suis pas guérie. Mais j’ai désormais une raison de plus de me battre. L’endométriose ne m’aura pas tout pris.

Je pense à vous, à bientôt sur les réseaux. Et pour ceux qui souhaiteraient échanger avec moi sur ce sujet, sachez que je suis toujours ouverte à la discussion en messagerie privée.

Être ou ne pas être…chroniqué

Après un échange toujours très intéressant lancé par R. Esther sur Twitter, j’ai eu envie d’écrire un article au sujet des chroniques littéraires.

Pour commencer, clarifions donc ce que nous entendons par chronique. Il s’agit en fait d’un avis donné, d’une analyse, réalisée par le/la chroniqueur/se, à l’attention de l’auteur mais aussi et surtout à l’attention de lecteurs. Et c’est là que réside toute l’importance et l’intérêt de la chronique à mon sens.

Il y a encore quelques mois, j’ignorais tout du principe de la chronique littéraire. Bien sûr, j’avais vu passer des pages Instagram ou d’autres réseaux, consacrées aux lectures et où les propriétaires donnaient un avis, parfois détaillé sur la fameuse lecture. Pour autant, je me disais qu’il s’agissait surtout de pages créées par plaisir. J’ai finalement découvert que derrière une chronique pouvait se tisser un véritable partenariat : auteur-chroniqueur en lien direct pour l’autoédition notamment, mais aussi maison d’édition-chroniqueur pour l’édition traditionnelle.

Le processus menant à une chronique peut s’organiser via différents réseaux sociaux, mais aussi sur des plateformes spécialisées. Je ne parlerais que de celle que je connais et utilise, celle de Simplement Pro. Ce site permet de mettre en lien auteurs et chroniqueurs et l’échange se fait dans les deux sens. Ainsi, les chroniqueurs peuvent solliciter de rédiger un avis sur un ouvrage qui les intéresse, et l’auteur peut également être à l’origine de la demande. Le principe, c’est la mise à disposition gratuite du Service Presse (le livre concerné), en échange d’une analyse du chroniqueur, qui sera ensuite diffusée par le biais de différents canaux : blogs littéraires, réseaux sociaux, sites de vente…

Partant de ces explications, la mise à disposition gratuite de votre ouvrage donne-t-elle droit à une chronique élogieuse uniquement ? Eh bien, je ne crois pas. Si encourager les commentaires notamment sur les sites de vente lorsqu’un lecteur a apprécié la lecture de votre ouvrage est indispensable afin de gagner en visibilité notamment, pour moi l’intérêt de la chronique est ailleurs.

Tout d’abord, une chronique va souvent au-delà du simple avis tel que « j’ai apprécié cette lecture » ou « je n’ai pas aimé ce livre ». C’est une analyse plus en profondeur de l’ouvrage, accompagnée sur Simplement Pro d’un système de notation sur 20. Elle va donc permettre de se confronter à différents points de vue et de pointer certains défauts de son ouvrage. Et si l’on revient sur le public auquel s’adresse principalement une chronique, ce sont les potentiels lecteurs. À partir de là, serait-il honnête de la part du chroniqueur de faire l’éloge d’une œuvre qu’il n’a pas du tout aimé ? Probablement pas. Et que dire de l’auteur qui aurait sa part de responsabilité dans ce parti pris trompeur de la part du chroniqueur avec qui il travaille ?

Avant de se lancer dans ce type de partenariat, je pense qu’il faut donc avoir conscience de ces points, afin de savoir où l’on met les pieds. En proposant son livre en SP, l’auteur s’expose, et ne maîtrise pas la suite des évènements. L’ouvrage peut être apprécié, et là c’est un réel plaisir, mais il peut également décevoir, et dans ce cas, la critique peut être difficile à accepter. Mais comme dirait une certaine pub : « c’est le jeu ma pauvre Lucette ». Alors gardons à l’esprit que l’on ne peut pas plaire à tout le monde, mais que le respect est le maître-mot dans ce type de partenariat. Et n’oublions pas, notamment en tant qu’autoédités, que ces avis, peuvent être de précieux alliés dans la course à la visibilité, surtout en tant que débutants.

Alors, restons humbles, et travaillons ensemble, dans la joie et la bonne humeur !

J’en profite pour vous glisser mon profil sur Simplement Pro, pour ceux qui souhaiteraient consulter les SP proposés : https://simplement.pro/u/Amethystey

Ma peau contre la tienne est disponible !

C’est avec une grande émotion que je vous confie aujourd’hui mon histoire et ses personnages qui ont pris une si grande place dans ma tête et dans mon cœur ces derniers mois…

Eh oui, vous l’aurez noté ! Il y a eu un petit changement au niveau du titre.

J’ai dû opter pour celui qui à l’origine était mon second choix, car après une ultime vérification, un autre roman qui était édité auparavant sous un nom différent, porte aujourd’hui le titre Ta peau contre la mienne.

Peu importe, l’essence du récit reste la même, une histoire d’amour, mais pas que…

Aujourd’hui et demain la version Kindle est disponible en offre de lancement à 1,29€ alors profitez-en : https://kdp.amazon.com/amazon-dp-action/fr/dualbookshelf.marketplacelink/B086MYKDT8

Ce roman est également disponible en broché à 9€ ici : https://kdp.amazon.com/amazon-dp-action/fr/dualbookshelf.marketplacelink/B086PVRNNJ ; mais en ces temps de confinement, je ne saurais que trop vous conseiller d’éviter dans un premier temps les livraisons d’articles non nécessaires 😉

Je vous souhaite une très belle découverte ainsi qu’une merveilleuse journée 🙂

Ta peau contre la mienne, à paraître le 04 avril 2020 !

Bonjour à tous !

Je n’ai pas eu beaucoup de temps ces dernières semaines à consacrer au blog, pour la bonne raison que je m’affairais à fignoler la sortie de mon tout nouveau roman. 😉

En effet, Ta peau contre la mienne paraîtra le 04 avril, et traitera cette fois d’un sentiment que nous connaissons tous : l’amour ; mais abordera également un sujet de société qui me tient à cœur !

Je vous dévoile aujourd’hui la couverture, qui je l’espère vous plaira ; et vous donne donc rendez-vous dans quelques petits jours pour la sortie ! Vous trouverez également le résumé de 4ème de couverture ci-dessous :

« Mila est impulsive, souriante, parfois insaisissable. Tristan est réservé, sensible et très à l’écoute. Lorsqu’elles se rencontrent, ces deux âmes sont confrontées à un sentiment aussi puissant qu’incontrôlable, l’amour. Mais la vie n’est pas un long fleuve tranquille et bien des épreuves se dresseront sur leur route. La différence enrichit, ou elle détruit tout sur son passage. Et eux, qu’en feront-ils ? »

Je vous souhaite une très belle journée ainsi que de très bonnes lectures à venir ! 😉

Et vous, à quel rythme écrivez-vous ?

Je vois souvent passer des questionnements d’auteurs sur le rythme d’écriture. Et je me suis moi-même de nombreuses fois interrogé sur la cadence que j’ai, sur le décalage qu’il pouvait y avoir entre le rythme que je devrais sans doute pouvoir suivre.

Tout cela pour me rendre compte que c’est une donnée véritablement propre à chacun. Alors oui, selon le cadre dans lequel on écrit, on peut avoir des dates butoires qui servent de balises. Mais malgré tout, on cheminera tous différemment afin d’atteindre notre objectif.

Je crois que l’essentiel est surtour de trouver le rythme qui nous convient. Et il va dépendre de nombreux paramètres. Par exemple, est-ce j’écris pour le plaisir ou est-ce j’en vis ? Est-ce qu’écrire tous les jours me rend plus productif ou au contraire me bride dans mon imagination sous l’effet de la contrainte ? Est-ce qu’écrire selon le rythme que je me suis imposé me rend heureux de le faire, me rend la tâche plus aisée ou est-ce que ça en devient une difficulté ? Et encore bon nombre de questionnements…

Mais je crois que ce qui importe le plus pour trouver son rythme, c’est surtout de s’écouter, autant que faire se peut, et tenant compte des objectifs et contraintes que nous avons. Et également de ne pas se comparer aux autres. Peu importe que X écrive 1000 ou 2000 mots par heure et que moi je n’en écrive que 500 ou moins. Peu importe qu’il écrive tous les jours si moi je ne le fais que tous les deux jours, ou uniquement le weekend.

Ce qui compte vraiment pour moi, c’est de produire quelque chose qui me satisfasse, de travailler dur sur mes objectifs, et d’apprendre, constamment, même lorsque je ne les atteins pas du premier coup.

Alors amis auteurs, écrivez, faites-vous rêver, vibrer, pleurer avec votre plume, peu importe le rythme que vous vous êtes choisi…

Le temps de la gratitude…

Les fêtes de fin d’année. Cette période n’est pas toujours facile, du moins pas pour tout le monde.

C’est en général une période charnière, durant laquelle on fait le bilan de l’année écoulée. Et les constats qui en découlent ne sont pas toujours agréables.

Certains peuvent même avoir l’impression que le poids de leurs malheurs est plus difficile à supporter en cette période.

Pourtant, je pense toujours que c’est le bon moment pour tenter d’être reconnaissants. Car même si le bilan n’est pas toujours positif, c’est une période de l’année qui nous invite à retracer ce qui a été vécu, ressenti, accompli ou non. Et en ce sens, c’est une période qui peut nous faire prendre conscience de ce qui est important et de ce qui ne l’est finalement pas tant que ça.

Un moment qui peut nous permettre de réaliser une introspection, qui elle-même va nous mettre ou nous remettre sur le chemin, afin de continuer notre route, en étant davantage fidèle à ce que nous sommes et de cheminer vers qui nous voulons devenir.

Cette année, je suis reconnaissante parce que je suis en meilleure santé que je ne l’étais l’année dernière. Parce que j’ai accompli des choses dont je ne me serais jamais cru capable, la publication de mes livres en fait partie. Mais aussi les traitements que j’ai dû affronter et surmonter.

J’ai été affaiblie dans ma chair et dans mon esprit. Et j’en ressors grandie et plus forte.

Je suis reconnaissante pour les personnes formidables qui m’entourent et qui m’ont soutenue lorsque j’en avais besoin.

Je suis reconnaissante pour les personnes que j’ai rencontrées et qui m’ont adressé des encouragements, du soutien, qui m’ont prodigué des conseils, notamment dans la communauté d’auteurs.

Je suis reconnaissante pour chaque petit miracle qui m’arrive ou qui arrive à mes proches.

Et la gratitude est une valeur que je tente de cultiver au quotidien, malgré les difficultés qui sont toujours présentes.

Cette année j’ai tenté de donner de l’espoir, à mon échelle, à ma façon et je voudrais durant les années qui viennent continuer à le faire. À travers mes mots, à travers mes actions.

Je vous le dis donc encore une fois pour 2019, n’abandonnez pas. N’abandonnez pas, même quand c’est difficile, même quand ça fait mal. Notre chemin à tous est différent. Mais je suis persuadée que tout a un sens, même lorsque ça paraît insurmontable. Accrochez-vous et mesurez le chemin déjà parcouru. Ce n’est pas rien, bien au contraire. Et vous y arriverez !

Je vous souhaite donc à toutes et à tous de belles fêtes de fin d’année. Je vous souhaite la santé, l’amour, l’amitié et tant d’autres choses positives.

Avec amour,

Améthyste Y

Ne pas banaliser la douleur

Bonjour à tous,

Dans cet article, je vais parler de ce que je connais, de l’endométriose donc, mais je pense que ce conseil : ne pas banaliser la douleur, s’applique à de nombreuses maladies.

Il ne s’agit pas ici d’incriminer qui que ce soit, ni les proches, ni les médecins, mais d’éveiller les consciences.

Très souvent, trop souvent, un patient qui souffre n’est pas pris au sérieux dans l’expression de ses symptômes. Et se mettre des oeillères de cette façon peur conduire à des conséquences plus ou moins graves.

En ce qui me concerne, j’ai souffert de règles douloureuses depuis mes 13 ans. Et il a fallu passer par une nette dégradation de mon état de santé général 12 ans plus tard pour qu’enfin, on accepte de se poser des questions avec moi.

Parce que oui, moi ça m’interpellais. Pourquoi est-ce que je souffrais autant alors que d’autres pas si c’était si normal que ça. Parce que l’on a appris aux jeunes filles que oui, les règles ça fait mal, et qu’il faut supporter cette douleur en faisant bonne figure. Parce que quelque part, ce serait le signe que tout allait bien du côté de la féminité et de la fertilité.

Eh bien surprise, tout n’allait pas bien, et tout ne va pas bien aujourd’hui, parce qu’hier la question ne se posait pas. Et non, c’est vrai, il ne faut pas non plus aller dans l’autre extrême et tout dramatiser.

Simplement, être conscient de la douleur (ou d’autres symptômes d’ailleurs) être capable, savoir la jauger et définir lorsqu’elle n’est plus acceptable, lorsqu’elle n’est plus normale, c’est indispensable.

Pour éviter au maximum de personnes de souffrir, physiquement, et psychologiquement. Pour éviter à des proches d’assister au déclin de personnes qu’ils aiment en de sentant impuissants.

Et pour ça, il est nécessaire d’informer, parfois de s’indigner, ou de choquer. Il est nécessaire de se battre pour ne pas être relégué au second plan, et ne pas être pris en compte dans son propre parcours de soin. Souvent, nous avons au moins une idée de ce qui peut être bon pour nous, et nous devons pouvoir le dire. Et lorsque nous ne savons pas, nous avons besoin de nos proches, de professionnels formés à nous guider, à nous soigner correctement.

Alors non, ne banalisons pas la douleur. Quelle qu’elle soit !

Et pour aller plus loin : www.endofrance.org